Envoûtant Pérou


Si d'un point de vue purement pratique il nous reste encore l'Equateur à découvrir, le remodelage du programme fait que nous n'y passerons que quelques jours. De fait, la conclusion du Pérou sonne comme le premier coup de minuit à l'horloge de notre voyage. Voici donc le dernier bilan pays pour un Pérou qui nous a tout simplement enchanté.


Nombre de jours sur place : 35

Nombre de kilomètres parcourus : 5611

Ce qu'on a aimé :
- la diversité des milieux, des écosystèmes, des paysages et des cultures, dont le témoignage le plus parlant pour ce dernier reste les habits traditionnels ;
- le coût de la vie assez bon marché bien que légèrement plus élevé qu'en Bolivie ;
- la gentillesse des gens, décidément une constante sur le continent ;
- le retour des fruits exotiques (miam) ;
- la présence des descendants des anciennes civilisations pré-incas.

Ce qu'on a moins aimé :
- le Péruvien est un fanatique du klaxon. Sur la fin ça en était insupportable. Pour vous donner une idée, au Pérou on klaxonne quand le trafic est bouché (tous en cœur), 2 secondes avant que le feu passe au vert, quand on double, quand on salue des amis, quand un piéton traverse, quand on n'a pas de visibilité dans un virage, quand une voiture gêne (même si ça passe), pour prévenir qu'on arrive sur un carrefour, mais surtout surtout, quand on est bus ou taxi, on klaxonne au moindre piéton sur le trottoir susceptible d'être un potentiel client, y compris s'il marche dans l'autre sens, semble être très bien là où il est ou fait son jogging !!
- les enseignes de laveurs de voiture avec une fille en maillot de bain plus qu'aguichante. Et comme la pratique est généralisée, il faut croire que ça attire réellement le client (qui doit ressortir franchement déçus quand on voit la touche des laveurs).

Ce qui nous a surpris :
- les propagandes politiques qui recouvrent les murs des maisons en bord de route, même dans les villages les plus reculés ;



- la rapidité de changement d'un milieu ou d'un paysage à l'autre, parfois en quelques secondes ;
- le fait qu'on nous ait sollicités pour nous prendre en photo dans le nord du pays, signe révélateur du peu de touristes qui y passe. Le touriste photographié par les locaux, le comble ;
- le nombre de femmes qui travaillent dans les travaux publics, notamment le long des routes, où les chantiers sont nombreux.

Ce qu'on fera si on revient :
- l'Amazonie péruvienne ;
- dans 20-30 ans pour voir les avancements des fouilles sur les différents sites archéologiques.

En route maintenant vers l'Equateur ce dimanche 16 avril pour un 17ème passage de frontière et les huit derniers jours de voyage avec une mission principale : trouver de nouveaux amis pour Baluchon.

Commentaires