Arrivée mouvementée


Cela fait un peu plus de 2 semaines que je suis arrivé en Martinique, et il est temps de faire un premier point.

Arrivée le vendredi 26 octobre, visites de 3 appartements le samedi et au boulot le lundi. Un démarrage sur les chapeaux de roues certes, mais qui était prévu. Ce qui l’était moins (même pas du tout d’ailleurs), c’était la remise en place du confinement dès le vendredi suivant. Quatre petits jours au bureau, et en avant le télétravail. Heureusement, j’ai pu emménager dans mon appartement le samedi et prendre le temps de m’installer. Je suis sur la commune de Rivière Salée, dans les collines qui entourent le village. Il fait donc plus frais qu’au niveau du littoral et il y a moins de moustiques, ce qui est doublement appréciable. D’ailleurs, voilà à quoi ça ressemble :


En plus du confinement, la Martinique est actuellement en train de passer doucement de la saison humide à la saison sèche. Il en résulte que l’île est régulièrement traversée par des ondes tropicales qui peuvent potentiellement monter en tempête tropicale, voire en ouragan. Rien de tel au programme pour le moment. On se contente de prendre quelques (très) grosses averses, généralement très courtes, mais très intenses. Et bien entendu, tout arrive et disparaît en un rien de temps. Bon quitte à être confiné, autant qu’il pleuve vous me direz. 

 Vue de mon logement temporaire. Dix minutes avant, c'était le ciel bleu et la mer

Le troisième membre de ce comité d’accueil assez spécial, c’est la dengue. On parle ici de la plus grosse épidémie depuis 20 ans. La dengue est causée par un virus transmis par le moustique tigre. Pas de vaccin donc on se protège et on dort sous moustiquaire. Malgré mes efforts je me fais quand même piquer au moins une fois par jour, donc on verra bien. Dans la plupart des cas, on est quitte pour 1 à 2 semaines de repos forcé. 

Elle fait pas rêvée la vie sous les tropiques ?

Voilà pour ce premier point. Les choses sont en place tant au niveau du travail que perso. Les détails et les repères vont venir petit à petit.

Pour ce premier article, il était indispensable que je remercie Martine pour tout ce qu’elle a fait pour nous. Martine est la maman d’une des meilleures amies de Marion. Elle est installée depuis 20 ans en Martinique et nous a été d’une aide précieuse pour tous les préparatifs. C’est grâce à elle que j’ai pu avoir un logement temporaire aux Trois Ilets (où je travaille) le temps de trouver mon appartement et que j’ai pu faire ma première (et du coup seule) visite de l’île aux Anses d’Arlet le dimanche de mon arrivée. Et en prime j’ai même droit aux fins de production de ses liqueurs maison ! Merci beaucoup Martine pour ta gentillesse, ta générosité et tes bons conseils dont je n’ai pas fini d’abuser.

 

Enfin, si vous êtes observateurs (mais pas au courant), vous aurez remarqués que c’est la première fois depuis l’ouverture de ce blog qu’un article est rédigé à la première personne. Et oui malheureusement Marion n’a pas encore eu l’opportunité de venir me rejoindre sur place comme prévu. Nous croisons les doigts pour que cela se produise le plus rapidement possible, d’autant plus que c’est elle qui s’est occupée de 80 % de toute l’organisation de ce nouveau chapitre de notre vie. Si tout s’est si bien passé lors de mes premiers jours sur place, c’est grâce à elle. Ne vous en faîtes pas, je prépare le terrain et je prends les marques pour que tout soit aussi parfait quand elle arrivera.

D’ici-là, portez-vous bien !

Anses d'Arlet :





 



Premier plat typique : les balaous frits.
Comme vous le voyez, mon corps est à l'heure locale mais mes yeux sont toujours à l'heure de Paris
 
 
Rocher du Diamant


 
Maison du bagnard
Petit clin d’œil à notre visite du bagne de Saint Laurent du Maroni il y a 3 ans


 
Cap 110 : Mémorial en souvenir du naufrage d'un bateau négrier en 1830
Les statues sont tournées au cap 110°, en direction du Golfe de Guinée, point de départ présumé du navire

Leur positionnement en triangle rappelle le commerce du même nom

Ces statues étaient initialement blanches, couleur du deuil dans les Antilles

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