Arrêt aux stands


Tout allait bien depuis plus de 100 jours, et forcément il fallait bien que ça change à un moment ou à un autre. En remontant de Rio, on s’arrête dans un garage car le pneu avant droit se dégonfle régulièrement depuis quelques jours.



Le jeune garagiste trouve rapidement le clou responsable, mais ses découvertes vont plus loin : une fissure dans la structure de soutien du moteur qui sera vite ressoudée et surtout un usage excessif d'une pièce de soutien également.



Comme les Mercedes et les Vito en particulier ne court pas les rues au Brésil (surtout ceux de 1997), il faudra 2 jours pour finalement se résoudre à faire réparer la pièce, les exemplaires neufs étant introuvables. Heureusement que le garagiste nous a permis de dormir sur le terrain, nous mettant douche et toilettes à disposition. En prime cela aura permis à Baluchon de s'offrir un nettoyage en profondeur bien mérité.



 Nous en avons profité pour découvrir la petite ville de Congonhas.






Commentaires

  1. C'est reparti pour 100 jours au moins. Baluchon le robuste !

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  2. les galères ça fait aussi partie des plus beaux voyages lol

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